CONFESSIONS
Status
La Chienne 2 - Marie-Chantal
La Chienne 2
Je me mis donc en levrette,comme l'exigeait mon client. Avec les mains menottées dans le dos je ne tenais pas en équillibre et ma tête s'affala sur les draps de satin noir. J'avais le visage tourné vers un miroir mural et je pus jouir à loisir du spectacle qui s'y reflétait: une pute le cul bien tendu prête à recevoir les assauts fougueux d'un mâle. Sa grosse queue m'avait tellement baisé la bouche que celle-ci restait entr'ouverte en raison des crampes que j'avais dans la machoire... Je sursautai en poussant un râle lorsqu'il m'introduisit un doigt lubrifié par sa salive. Les trois phalanges de son index droit etaient en moi et il continuait à pousser en tournant. J'étais aux anges,j'en bavais de plaisir. Il de retira et revint à la charge avec deux doigts cette fois. Je hoquetais,je couinais... Je tortillais du cul lorsqu'il les ressortit et les porta à sa bouche. Ses deux mains viriles se mirent à pétrir mes miches écartées et il entreprit de me lécher le fion. Sa langue experte pénétra mon anus et des élancements de plaisir intense montèrent de ma pastille jusque dans ma poitrine. Il me sodomisa ainsi pendant presque une demie heure,ma pendule murale,où les aiguilles sont en forme de pénis,en faisait foi. Il me rendait folle de désir,je le suppliais en sanglotant de me mettre sa grosse bite dans le cul mais il ignorait mes prières et s'amusait à me frustrer de sa bonne queue. Il cessa cette merveilleuse caresse et vint à la hauteur de mon visage. Il m'attrapa par les cheveux et souleva ma tête. Le plaisir qu'il m'avait donné m'avait mis les larmes aux yeux et avec des trémolos dans la voix je lui dis: "encule-moi chéri...s'il te plait...j'en peux plus...j'ai envie de ta queue..." il tira alors mes cheveux encore plus fort,m'arrachant un ululement de douleur et il me roula une grosse pelle. Sa langue qui avait pénétré profondément mon rectum se promenait maintenant dans ma bouche. Puis il lacha ma chevelure et ma tête retomba sur le satin. Il retourna derrière moi,saisit fermement mes fesses et écarta ma raie. Enfin il allait me prendre...Je me mis à hurler: "encule-moi!!!je suis ta pute!!!je suis bonne qu'à ça!!!" Il cracha sur mon petit trou offert à plusieurs reprises et il me pénétra lentement.Quand il fut enfoncé jusqu'à la garde il resta sans bouger et je dus me remuer le cul pour m'empaler sur son chibre. Mon arrière train devint l'épicentre d'un orgasme qui irradiait jusque dans mes orteils. Et plus je bougeais mon cul plus je jouissais,et plus je jouissais plus je bougeais mon cul...Je hurlais mon bonheur de m'emmancher toute seule comme une grande et je vous jure qu'avec les mains menottées dans le dos ce n'était pas facile,mais c'était tellement bon...Il ne voulait pas jouir tout de suite et il se retira pour laisser reposer un peu son gros membre. Je continuais à tortiller mon popotin dans le vide quelques secondes en admirant sont bout noueux rougi par le plaisir se reflèter dans le miroir mural. Après un court répit il m'empoigna par les hanches et me baisa furieusement. Il me pilonait si fort,c'était bon... Il me faisait crier et j'étais sure que les putes m'entendaient de leur bout de trottoir... Il se retira avant de jouir et se précipita pour se branler sur mon visage. Il avait soulevé ma tête par les cheveux et un flot de foutre gicla sur ma face. J'en pris partout,sur la figure,dans les cheveux,dans la bouche...Ma langue récoltait ce qui dégoulinait et j'avalais tout ce que je pouvais... Il me fit pomper sa queue qui commençait à débander et eut un dernier spasme de plaisir. Puis,me laissant menottée sur mon lit,il s'en alla. Ce fut Maîtresse Nicole qui vint me délivrer. Je pris une bonne douche,me refis une beauté et je retournai me faire tenir en laisse par Maîtresse Nicole. De nouveaux clients m'attendaient déjà... ( à suivre )
Marie-Chantal
La Chienne - Marie-Chantal
La Chienne
Quelques temps plus tard j'étais de retour sur le trottoir de la rue du ponceau tenue en laisse par Maìtresse Nicole. Il lui avait fallu deux jours pour récupérer de sa cuite mémorable mais elle était de nouveau en pleine forme. Je n'étais pas nue cette fois,le temps s'étant légèrement rafraichi Maîtresse Nicole m'avait mis une petite robe d'été rouge à pois blancs,des bas de nylon noir et mes bottines à talons aiguille.Pour changer un peu,j'avais les cheveux teints en rose et comme de bien entendu j'étais maquillée comme une grosse pouffe. Maîtresse Nicole s'amusait à me trimballer de long en large sur le trottoir. Je trottais derrière elle comme une petite chienne. Je ne fus pas longue à attirer un client. Il paya Maîtresse Nicole et nous montâmes dans mon petit studio. Il retira mon collier et commença à m'embrasser sur la bouche en pétrissant mes fesses. Je lui rendis son baiser en gémissant et en déboutonnant sa braguette. Il m'embrassa dans le cou et m'ota ma robe qu'il jeta par terre. Il me couvrit de baisers baveux,d'abord sur les épaules puis sur la poitrine. Il pétrissait mes petits seins hormonés en suçant et mordillant mes tétons. Le désir m'envahit et je poussai un petit râle aigu. Je lui retirai son tee-shirt et entrepris ses tétons à mon tour. Il aimait ça,le bougre. Il commançait à bander et sa queue montra le bout de son nez,vu qu'il ne portait pas de sous-vêtement. Je m'agenouillai et je commençai à le sucer pendant qu'il se débarassait de son jean délavé et de ses tennis. Il banda comme un ane à vitesse grand V. Comme il était bien monté!! Ses mains enserrèrent ma tête et il me baisa par ma bouche grande ouverte. Son gros chibre allait et venait,il me l'enfonçait jusqu'à la garde puis le retirait pour que je puisse lui lécher les couilles. Mes lèvres étaient toutes distendues par le diametre imposant de sa queue magnifique. J'en prenais jusqu'au fonds de la gorge,il me limait la bouche,je n'avais qu'à pomper. Puis il me demanda des menottes et m'attacha les mains dans le dos. J'étais complètement à sa merci. Il me fit allonger à plas ventre sur le lit la tête sur le bord,puis il enfourna sa queue dans ma bouche. Je fis aller ma tête de bas en haut pour le sucer. Parfois il tapotait mon visage de pute fardée avec son sexe,ou encore il se reculait quand mes lèvres étaient sur le point de prendre son gland. Il riait de me voir ainsi bouche bée et frustrée de pipe. Enfin il se lassa des ces petits jeux et il aggrippa fermement ses grosse mains à mes cheveux roses. Il tira dessus mais mon cri de douleur fut vite étouffé car il avait déjà pénétré violemment ma bouche. Il se déchaina dans un coït buccal d'une brutalité ignoble. Il me tringlait la bouche en haletant,je levai les yeux et je vis un rictus sadique sur son visage. Et il y allait de toute la force de son bassin,et je m'asphyxiais dans ce viol buccal. Finalement il se retira en râlant comme une bête furieuse. Un long filet de bave coula de ma bouche pendant que je reprenais péniblement mon souffle.Des larmes noircies de rimel vinrent souiller mes joues. Il les essuya avec sa langue et dit "Oh la la!! pauvre petit travelotte...je t'ai fais mal grognasse?" "Oh non chéri!! omme c'était bon!!" répondis-je encore essoufflée. Et il remit ça,toujours aussi fort et aussi profond. Je sentais ses couilles rebondir sur mon menton. Il tronchait ma bouche comme si c'était un cul. Je crus bien qu'il allait cracher sa purée au fonds de ma gorge et je me préparais à me régaler de bonnes giclées de foutre mais il n'en fut rien,il se retira pour de bon et se moqua bien de moi en me voyant reprendre mon souffle comme une noyée. Puis il m fit mettre en levrette. (à suivre)
Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal 3 - Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal 3
Maîtresse Nicole ronflait sur sa chaise comme une grosse poivrote,Xavière etait assise à ses côtés et semblait nous attendre. La salle était presque vide,seuls cinq consomateurs se trouvaient encore là. Les serveurs désoeuvrés glandaient derrière le bar. Les hommes qui m'avaient eue dans les toilettes voulurent réveiller Maîtresse Nicole pour partir mais Xavière leur dit "attendez,partez pas tout de suite,mes serveurs et les clients qui sont restés voudraient bien s'amuser un peu avec vôtre chienne eux aussi". La réponse fut nette " faites en ce que vous voulez,nous on se barre de toute façon" et il vidèrent les lieux me laissant à la merci d'une dizaine d'admirateurs excités. Je fus saisie sans ménagement,on m'allongea sur une table,bras en croix et les poignets liés aux pieds de celle-ci. Mes jambes pendaient lamentablement dans le vide. Des mains brutales arrachèrent ma jupe découvrant mon clito en demi-érection. La voix de Xavière retentit "regardez,elle bande le travelo...t'es excitée,la chienne? allez les gars elle est à vôtre disposition!!!" Ce fut alors la ruée des porcs en rut! Deux serveurs me saisirent par les chevilles et maintinrent mes cuisses écartées pendant qu'un autre m'enfonçait trois doigts dans le cul. Je devais être déjà bien défoncée car il n'eut aucune difficulté à me pénétrer ainsi. Toutes les braguettes s'ouvrirent simultanément libérant des chibres dressés prêts à m'embrocher. J'avais maintenant quatre doigts enfoncés à fonds dans le cul et je commençais à gémir de bien être. Le serveur retira sa main et l'essuya sur mon visage. Puis il me prit avec sa grosse queue et lima comme un forcené. Une onde de plaisir intense montait en moi à chaque fois qu'il s'enfonçait et je criais,je criais...Il se retira et fut immédiatement remplacé par une autre queue qui me pilona....Ils furent bien une dizaine à me baiser à la chaîne,sans une seconde de répit... Je devenais folle de plaisir anal,je balançais la tête de droite à gauche en hurlant et plus j'en prenais plus j'en voulais,une vraie nympho... Mon beau chemisier se retrouva en lambeaux et mes petits nichons hormonés furent malaxés,triturés,mes tétons écrasés... Je fus ainsi niquée pendant toute la nuit. Mon cul était devenu un goufre béant rempli de foutre,j'étais en loque et heureuse d'avoir été prise par tous ces hommes. Mes amants étaient partis un par un,les couilles vides et la queue satisfaite. Il ne restait plus avec moi que Xavière et Maîtresse Nicole qui cuvait toujours dans son coin. Xavière s'approcha alors de moi et dit " à mon tour de m'occuper de toi,la chienne" et elle fourra sa main entière dans mon cul avec une aisance qui l'étonna "putain! ça rentre tout seul la dedans! j'ai jamais vu un cul dans cet état!" et elle me baisa à coups de poing. Je n'avais plus la force de crier,je ne pus qu'émettre un gémissement ridicule mais je jouissais comme une folle. De sa main libre elle saisit mon clito et elle me fit une pipe. J'éjaculai dans sa bouche avec un orgasme inimaginable. Elle retira son poing serré de mon cul,puis elle approcha son visage du mien et elle me roula une pelle. Elle en profita pour recracher tout mon foutre que j'avalai.Enfin elle défit mes liens et je pus me coucher aux pieds de Maîtresse Nicole et m'endormir.
Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal 2 (La chienne) - Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal 2 (La chienne)
Depuis la mémorable aventure que je vous ai contée dans ma dernière confession,les filles de la rue où je me prostitue me surnomment la chienne,certaines m'appellent même la bergère allemande...c'est vous dire la réputation que j'ai parmis les putes. Le soir même Maîtresse Nicole sortait avec des amis.Quatre hommes vulgaires et grossiers qui n'arrêtaient pas de me mettre la main au cul et de tordre mes tétons endoloris par les pinces à seins que j'avais portées toute la journée,pour rigoler grassement de mes cris aigus de douleur.Maîtresse Nicole les encourageait à me maltraiter et à m'humilier. Nous nous rendîmes dans une boîte de nuit tenue par une amie de Maîtresse Nicole,une ancienne prostituée du nom de Xavière, magnifique blonde aux regard d'acier qui me toisa avec mépris en disant "elle est bonne ta soumise,elle doit sucer comme une reine avec une bouche pareille!" Il faut dire que j'étais fardée bien plus que de coutume,Maitresse Nicole avait forcé sur le rouge à lèvres et sur le blush,j'étais un vrai pot de peinture vulgaire et j'attirais le regard des hommes présents comme le miel attire les mouches. Je portais une jupe de satin blanc qui m'arrivait au dessus des genoux et un chemisier noir transparent sous un petit boléro blanc. Mes jambes étaient gainées de nylon noir et j'avais aux pieds des bottines vernies rouges à talons hauts qui montaient jusqu'au dessus de mes chevilles. Bien sûr,Maîtresse Nicole raconta à son amie Xavière mes amours contre-nature avec la gent canine,assez fort pour que toute la salle puisse entendre. Un éclat de rire général résonna dans la boîte et Xavière répondit "ça m'étonne pas,elle a une gueule à ça cette garce..." Il n'y avait pas grand monde,peut-être une dizaine de personnes,nous n'eumes donc pas de mal à trouver une table de libre. Maîtresse Nicole et les quatre hommes s'installèrent et commandèrent une bouteille de whisky et cinq verres.Maîtresse Nicole m'ordonna de rester debout à les regarder en silence les mains dans le dos. La bouteille arriva et ils commencèrent à boire et discuter sans plus s'occupper de moi. Ils buvaient beaucoup et l'alcool commençait à les chauffer. Les hommes tripotaient outrageusement Maîtresse Nicole,ils s'embrassaient à pleine bouche,même entre hommes. Ils parlaient de plus en plus fort et leur conversation n'était axée que sur le cul,Maîtresse Nicole me fit raconter plusieurs fois de suite comment le berger allemand m'avait montée,tout cela au milieu de rires gras et alcoolisés. Les autres clients écoutaient mes confessions de toutes leurs oreilles,émoustillés et dégoutés à la fois. Ils avaient presque fini leur bouteille lorsque Maîtresse Nicole me demanda "t'as soif,la chienne?" "oui Maîtresse" répondis-je humblement.Maîtresse Nicole vida le petit fond qui restait dans la bouteille sur la table et dit " alors lappe comme une chienne que tu es!" "oui Maîtresse " et les mains toujours dans le dos,je me penchai alors en avant en cambrant bien mon cul et je me mis à lécher le whisky répandu sur le formica crasseux. Pendant que je m'humiliais au vu et au su de tout le monde,j'entendais des rires et des sifflets qui venaient des tables voisines. Un des hommes en profita pour passer sa main sous ma jupe et me peloter avec brutalité. "mais elle a pas de culotte,ta chienne!!" dit-il à Maîtresse Nicole. Il me mit un doigt dans le cul et me souleva du sol à bout de bras. Comme j'avais les mains dans le dos,je ne pus me retenir à la table et ma gueule s'étala dans la flaque de whisky de façon comique. L'alcool rendait les rires empàtés et débridait les imaginations perverses... L'homme me reposa au sol,souleva ma jupe et mis une claque méchante sur mes fesses pendant qu'un autre qui m'avait saisie par les cheveux frottait la table avec mon visage en me traitant de lavette. Je criai de douleur et de honte,mais aussi d'excitation. Les autres tablées s'amusaient comme au spectacle,comme au cirque devrais-je dire... La bouteille de whisky était vide maintenant.Maîtresse Nicole s'en saisit,la posa par terre et me dit " assois toi dessus,la chienne,et enfonce toi la à fond,sinon gare!!" Je m'accroupis au dessus de la bouteille,une main sur chaque fesse je m'écartai la raie et je descendis lentement ma croupe jusqu'au goulot Je m'arrêtai au contact de celui-ci avec ma pastiile et je regardai Maîtresse Nicole. Puis,les yeux fermés, je me laissai tomber de tout mon poids,m'emmanchant jusqu'à la garde avec un cri aigu de félicité anale.Mon cul et mon bas ventre furent inondés par un raz de marée de plaisir. Je gémissais assise sur mon siége de verre. Ma jupe,trop longue, cachait le spectacle. Maîtresse Nicole m'ordonna alors de me mettre en levrette,ce que je fis,puis elle retroussa ma jupe sur mon dos afin que tous puissent jouir de la vue de mon cul enfoncé. Maîtresse Nicole tenait la bouteille pour l'empêcher de glisser de mon fion. Elle la faisait aller d'avant en arrière avec force,ce qui me fis hurler de bonheur. Elle harenguait la foule comme un batteleur de foire "venez voir la chienne avec une boutanche dans l'cul!!venez voir la chienne enculée au whisky!!!venez voir la chienne!!!" La salle criait de joie malsaine,applaudissait le show vicieux dont j'était la vedette... Maîtresse Nicole commanda une
autre bouteille de whisky,pleine celle la,et on se désintéressa de moi. Ils avaient fini de s'amuser,étaient lassés de leur jouet... Je me remis debout les mains dans le dos et les autres reprirent leur place à table. Ils avaient vidé la moitié de leur seconde bouteille,ils commençaient à être bien émêchés,ils bafouillaient un peu et leur gestes devenaient imprécis quand un des hommes se leva et dit "c'est où les chiottes dans c'te taule? j'ai envie de pisser,moi..." un serveur lui indiqua les toilettes au sous-sol. Les serveurs s'étaient bien rincé l'oeil eux aussi,j'en avais même vu un se branler derrière le bar pendant que je me faisais enculer à coups de goulot... L'homme me saisit alors par les cheveux et secoua ma tête en tous sens "toi,la chienne,tu viens au chiottes avec moi,des fois que je retrouve pas mon chemin pour revenir..." son haleine imprégnée de whisky était en parfaite harmonie avec son regard vitreux. Il titubait et nous manquâmes plusieurs fois de tomber dans les escaliers car il se tenait toujours à mes cheveux. Enfin nous arrivâmes en bas et il se planta devant un urunoir les mains sur les hanches "sors moi la bite!" me dit-il. Je déboutonnai donc sa braguette et extirpai son sexe de son caleçon. "Tiens moi la pendant qu'je pisse". J'obéis. Son jet était dru et il urina pendant un temps qui me sembla interminable. Enfin il finit son affaire,je secouai son membre et j'allai le ranger lorsqu'il me dit "suce moi maintenant,chienne". Je m'agenouillai sur le carrelage froid et je pris son engin entre mes lèvres fardées. Je pompai son noeud comme je sais si bien le faire et ses dernières goutes de pisse s'écoulèrent dans ma bouche. J'avalai et je commençai ma pipe. Il ne fut pas long à bander comme un cerf grâce à mon savoir faire buccal. La bouteille dans le cul m'avait bien excitée et je suçais comme une grosse gourmande affamée. Il caressait ma tête, tout à son plaisir,en poussant de petits grognements. Je frottais mes lèvres sur son gland,je passais ma petite langue mutine sur son méat urinaire,je lui câlinais le scrotum de mes mains expertes,je mordillais sa hampe,je le branlais gentiment en suçant une par une ses couilles à pleine bouche,je serrais fort son manche en tétant son bout bleui de désir,je prenais un plaisir intense à faire cette pipe. Il aurait joui dans ma gorge si les trois autres n'avaient débarqué comme des chiens dans un jeu de quilles... "Venez les mecs,on va se la faire à quatre cette salope!!" Moi aussi j'étais affollée par le désir et je ne pus retenir ce cri du coeur " oh oui!! des hommes!! des queues!!" j'étais toujours agenouillée et les quatre hommes me faisaient face. J'en suçais un puis je passais à un autre,puis à un autre,puis un autre,puis un autre...je ne savais plus où donner de la bouche...parfois mes lèvres enserraient deux glands en même temps...j'avais les mains pleines et je branlais deux queues à la fois...Quatre paires de couilles à lécher,quatre bites à gober,j'étais comblée... Il y avait une chaise dans un coin,un de mes hommes s'y installa et je me mis en levrette sur le sol.Il écarta les jambes et guida ma tête jusqu'à sa queue dressée qu'il fourra dans ma bouche.Il me prit par les cheveux et fit aller mon crâne de bas en haut pendant que je pompais comme une folle. Un autre avait troussé ma jupe et me sodomisait à grands coups de membre noueux tandis que,une queue dans chaque main,je masturbais les deux qui restaient. Ce moment de pur bonheur dura de longues minutes,je tortillais mon derrière dans l'extase du septième ciel,tout mon corps vibrait d'orgasme,je jouissais de partout et si je n'avais pas eu la bouche pleine j'aurais hurlé. Ceux que je branlais furent les premiers à jouir,des jets brûlants de foutre inondèrent mon visage et mes cheveux. La semence dégoulinait le long de mes joues comme des larmes de joie. Puis le chéri que je suçais ejacula,le goût âcre et délicieux du sperme vint titiller mes papilles et je me régalai de ce jus d'amour puisé à la source. La queue amollie glissa d'entre mes lèvres ce qui libéra mes hurlements de plaisirs retenus jusque là... Je hurlais,je couinais de joies anales car l'enculeur n'avais pas fini. Il me pilonait le fion de plus en plus fort et de plus en plus vite à mesure que sa jouissance montait. Il se retira de mon trou élaté et précipita sa queue vibrante dans ma bouche hurlante où ses couilles se vidèrent abondament. Je savourai son foutre jusqu'à la dernière goutte. Nous remontâmes rejoindre Maîtresse Nicole. Elle s'était endormie ivre morte sur sa chaise....
Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal - Marie-Chantal
La Punition de Marie-Chantal
Hello mes petits choux...C'est Marie-Chantal,le tapin de la rue du ponceau à Paris.Les choses ont un peu changé depuis ma dernière confession: Katia,ma petite chérie,n'est plus là. Maîtresse Nicole l'a vendue à des membres de la mafia albanaise.Ils l'ont emmenée à Prague ou à Budapest,je ne sais plus trop,pour faire la pute dans un bordel.Je ne la reverrai plus.A moins que Maîtresse Nicole me vende moi aussi. Maîtresse Nicole me fait tapiner à ses côtés maintenant.Elle me fait porter un collier de chien et elle me tient en laisse.Si un client veut aller avec moi,il doit passer par Maîtresse Nicole d'abord.Elle se méfie de moi parce que des filles jalouses de mon succès auprès des hommes lui ont raconté que je ne lui donnais pas tout l'argent de mes passes. C'est faux,bien sûr,mais elle l'a crû et j'ai du avouer cette forfaiture imaginaire sous ses coups de cravaches.Maintenant Maîtresse Nicole me méprise encore plus qu'avant et j'aime ça... Elle me traite comme une chienne devant tout le monde et oui...j'aime ça. En ce moment comme c'est l'été,Maîtresse Nicole me fait tapiner complètement à poil,vêtue seulement d'une paire de bas noirs et de bottines roses vernies.Des pinces à seins lestées de plomb serrent mes tétons provoquant une douleur qui me rappelle combien je suis soumise à ma Maîtresse.Bien sûr,je suis ultra maquillée,rouge à lèvres rouge vif,fard à paupières bleu,faux cils et blush à gogo. Pour m'humilier encore plus,Maîtresse Nicole me fait faire mes besoins dans le caniveau sous le regard médusé des passants et des passantes. Je dois avouer que ce traitement de choc excite pas mal les hommes,les plus pervers surtout.Ainsi,la semaine dernière un homme qui tenait en laisse un énorme berger allemand vint voir Maîtresse Nicole.Il lui parla à voix basse.Je ne pouvais pas entendre ce qu'il lui disait.Elle encaissa un billet de cent et je dus monter avec l'homme et le chien dans mon petit studio escortée de Maîtresse Nicole qui me tenait toujours en laisse.Une fois"chez moi",elle attacha la laisse au radiateur et m'ordonna de me mettre à quatre pattes par terre.J'obéis docilement.Puis Maîtresse Nicole retourna faire son tapin.L'homme m'encula sauvagement,il me mettait des coups de boutoir d'une brutalité inouïe.Le plaisir de l'enculée irradia de mon petit trou jusque dans mon ventre...Il me fourra comme ça en m'insultant (pouffiasse,connasse,putain,chienne,lopette,travelo de merde,serpillère à foutre,etc...) pendant de longues minutes pendant lesquelles je jouissait du fion en hurlant.Les lests de plomb de mes pinces à seins bringuebalaient dans tous les sens ajoutant la douleur d'une morsure de fer sur mes tétons à mon plaisir anal. Il n'avait pas mis de préservatif et il éjacula en moi dans des spasmes ultra violents. Il se retira lentement de mon cul.Il bandait encore et il me fit sucer sa queue souillée de mes excréments.Il éjacula de nouveau,sur mon visage et mes cheveux . Pendant que je lui faisais sa pipe,le foutre qui était dans mon ventre dégoulina de mon trou du cul défoncé sur le lino. Il le récupéra sur ses gros doigts et me le fit avaler jusqu'à la dernière goutte. Puis il sortit un petit spray de la poche de son pantalon qui trainait par terre et dit "maintenant c'est au tour de Sultan de prendre du bon temps!" en entendant son nom,le berger allemand dressa les oreilles et approcha de son maître en remuant la queue.L'homme m'aspergea de spray.Ca ne sentait rien du tout mais cela eut de l'effet sur l'animal.Il était comme fou furieux et son maître avait du mal à le retenir par le collier.Il dit "c'est des phéromones de chienne en chaleur" puis il lacha le chien déchaîné qui se rua sur moi la bave aux babines en disant sur un ton rigolard "vas-y mon chien je t'ai payé une bonne chienne!! nique la mon chien!! nique la!!" Je sentis tout d'abord la truffe glacée s'insérer dans ma raie ouverte,puis quelques petits coups de langue rapeuse et douce à la fois sur ma pastille dilatée et frémissante. Le souffle chaud du chien sur mon intimité anale me fit frissonner. Puis l'énorme berger allemand rendu fou par le désir, se dressa sur ses pattes arrières et se jetta sur ma croupe. Il enserra ma taille entre ses pattes avant et se colla à mon arrière train avec l'avidité et la brutalité bestiale d'un animal. Je sentait son sexe gonflé par le rut tatonner dans ma raie à la recherche du trou. Ses spasmes frottaient son gros membre entre mes fesses offertes et la frustration de ne pas trouver l'orifice tout de suite le rendait encore plus furieux.Je sentais son souffle brûlant dans ma nuque. Sa bave coulait sur mon dos. Les griffes de ses membres antérieurs qui me serraient comme un étau labouraient et écorchaient ma chair pantelante. Enfin il trouva le trou et là ce fut le déchaînement!! Le fougueux animal me baisa comme une chienne. La bête me prenait et me reprenait pendant que je jappais de plaisir car oui,j'étais mortifiée de honte mais ce magnifique berger allemand me faisait jouir. Il lacha trop tôt sa semence dans mon cul et se détourna de moi pour retourner se coucher aux pieds de son maître,tout à fait calmé. Puis,avant de partir,l'homme urina sur le carrelage de l'entrée de mon studio et me fit lécher sa pisse répandue sur le sol. Quand j'eus lappé la dernière goutte d'urine,il me cracha au visage en disant "c'est vrai que t'es une chienne,Nicole avait raison...c'est elle qui m'a dit que tu accèpterais te faire enculer par mon chien...je voulais pas la croire...j'avais tort....allez salut la chienne,la prochaine fois que je viendrai te voir,je te chierai dans la bouche..." et il sortit suivi du chien. Je fis ma toilette et je descendis rejoindre Maîtresse Nicole au tapin. Sur le trottoir,toutes les filles savaient déjà ce que je venais de faire et elle me jettèrent des regards emplis de mépris et de dégout. Maîtresse Nicole me flanqua une volée de coups de cravache en disant "t'as vu le chatiement que je réserve aux salopes qui veulent me doubler!!!enculée par un chien!!!" Punie pour une faute que je n'avais pas commise,je dus demander pardon à genoux à Maîtresse Nicole
Marie-Chantal
ma 1ere sodomie - dominique
ma 1ere sodomie
j'ai toujours aimé mettre des dessous femme qiuitte a les emprunter et lees restituer discretement.
Mais je n'avais jamais ete plus loin que d'essayer quelques godes et plugs.J'avais ien envie de me faire prendre comme une femme mais je ne voulais pas d'un homme (brutal), je preferais la douceur d'un tv.
j'en ai contacté un et nous nous sommes retrouvés dans un parc, mais pas question d'aller plus loin , il y avait trop de monde.nous sommes partis dans un endroit tranquile ailleurs da,s sa voiture.
une fois arrivés nous nous sommes deshabillés en ne gardant sur nous que bas, pj et culotte.
Nous nous sommes embrassés et caressés puis mes mains ont glisse vers le bas. Apres lui avoir caressé les fesses, j'ai écarté le satin de saculote noire et ai sorti son sexe que j'ai commencé a branler, il aimait.Piuis j'ai approché ma bouche et doucement et affectueusement je l'ai englouti.
J'ai commencé a le sucer c'etait la toute 1ere fois que je suçais un sexe d'homme en etant moi meme en petite culotte ajourée.
je m'appliquais a sucer et il (ou plutot elle) appreciait , je l'ai senti gonfler dans ma bouche chaude.
quand il a été bien dur je l'ai sorti de ma bouche pour luimettre un "chapeau" et du gel par dessus. Je me suis mis a quatre pattes, j'ai baissé ma culotte a mi cuisses, mis du gel aussi sur mon trou et je lui ai dit "viens cherie , en douceur".
Elle a commencé a s'enfoncer mais ca me faisait un peu mal alors je lui ai demandé de ressortir et nous avons regelifié bite et trou.
Elle s'est enfoncée a nouveau cette fois jusqu'au fond ou elle est resté immobile quelques instant; j'avais l'impression d'etre rempli.
Puis elle a commence ses va et vient doucement puis plus vite, je soufflaais, ca me faisait drole d'etre enculé par qqun dans la meme tenue que moi
.Puis elle a accéléré et j'ai senti sa verge tressauter et elle s'est vidée dans la capote dans mon cul.
elle s'est retirée doucement a enlevé le preservatif , nous nous sommes essuyés puis embrassés.
mais je voulais garder un souvenir de cette premiere sodomie, alors je lui ai demandé de m'offrir sa culotte en souvenir et en echange je lui ai offert la mienne (il ne fallait pas qu'elle reparte cul nu, et puis les sportifs font bien les échanges de maillots).
J'ai depuis rencontre d'autres tv mais je n'ai pas fait d'echange de culottes, celle ci je la garde; elle est noire satinée et tres douce a porter et je la portais lorsque je me suis fait prendre a nouveau par un autre tv.
elle reste dans mon armoire ....souvenirs !!!
dominique
ma derniere rencontre - solange91
ma derniere rencontre
Je m'étais préparée pour sortir quand une amie qui connait mon penchant me téléphone pour m'invite chez elle,un de ses ami souhaiterai me connaitre.
J'accepte et finie de me préparer aprés un maquillage sophistiqué je mets ma perruque blonde au carré et je m'habille avec string corset en satin noir que je serre pour affinée mes anches bas à couture escarpin vernis et par dessus un joli tailleur gris rayé avec une jupe portefeuille et pour finir un imper arrivant juste sous le jupe.
je prends ma voiture et roule 30min avec le plafonnier allumé en doublant les camion sur a A6.
je gare ma voiture et marche 20m pour arrivé devant chez mon amie. la petite brise d'automne passe sous ma jupe humm.
Je monte les 2 étage et sonne. Mon amie ouvre et me fait entrer.
je lui donne mon imper et entre dans son salon ou il se trouve 2 hommes qui son entrain de boire un verre.je les salue et le plus vieux me complimente sur ma tenue et mon élégance et le second m'aide à m'assoir prés de lui.
Ma jupe s'ouvre et remonte sur mes cuisses gainée de voile. ils me servent un verre et me tendent une cigarette. Je me décontracte et mon amie leur demande si je suis à leur gout et pour toue réponses ils me force gentiment à me mettre sur la table basse et tres vite j'ai leurs grosses bites en moi et mon amie qui prend des photos de moi.
une fois l'apéro fini, je sens mon cul se refermer avec des races de leurs spermes entre les cuisses et à la commissures des lèvres mon amie s'approche de moi et m'embrasse et récupérant les dernières traces de spermes. je me remets du rouge à lèvres et retourne au salon. Nous sommes tous prêt à sortir mais avant mon amie me mets un énorme plug(8cm de diam) pour ne rien perdre de ce que j'ai dans le corps. Nous passons dans le bois de Boulogne au pas pour regarder mes congénères et Pierre le plus vieux me dit à l'oreille qu'en rentrant j'aurai le droit de racoler pour lui.
Nous arrivons enfin à destination, c'est un saunas mixte. J'entre au bras du plus costaud Eric et il m'aide à me dévêtir je suis seulement en dessous et Eric me demande de garder mes escarpins pour descendre au sous sol très sombre et mon amie Martine me retire le plug en me disant comme cela tu seras prête à servir et très vite je sens des mains me toucher et m'inspecter les corps. je cherche dans la peine ombre Eric ou Pierre mais je suis seule et visiblement plusieurs hommes désirs se servir de moi.
j'entends des bruits de préservatifs et je sens un sexe se pointer sur mon trou et je suis tres vite plaquée contre le mur et plusieurs hommes me prennent à la file.
Quand je remonte mes 3 amis son dans une salle avec un couple et les 2 femmes se font prendre par devant et derrière. Eric me demande si tout va bien et me présente sa bite à sucer que je gobe avec difficulté vu la taille. Martine profite qe j sois occuper pour me fister tranquillement mais doit laisser la place à un homme que je ne vois pas dans mon dos. Il est 23h quand nous sortons de la.
Nous deux hommes ont besoin de se restaurer et nous de laisser nos corps au repos, ils nous emmènent dans un petit restaurant sympa à 2 pas de là. je me sens femme au bras de mon homme et je suis toute soumise à eux.
ils s’installent à ne table mais je dois rester prêt d'eux mais debout toujours à leurs disposition et sans gêne Pierre et Martine me caressent les fesses et me doigte devant le serveur, je suis rouge de honte. Une fois que les plats arrivent , ils me donnent leurs doigts à lécher. Martin sort alors le plug et me l'introduit sans ménagement et elle m'envoie me refaire une beauté au toilette.
En revenant , j'ai le droit de m'assoir et de manger avec eux. Aprés le repas, ils m'annoncent que nous rentrons chez Martine pour qu'il puissent finir mon dressage.
J'ai fini la nuit en bonne esclave à être la pour les servir sois de toilette soit de donneuse de plaisir.
Depuis ce jour, je suis de plus en plus souvent en femme et je vais 1 à2 fois par mois me faire épilée e je dois toujours être prête pour les accueillir et leurs faire honneur comme ils disent
solange91
promenade en foret - salope
promenade en foret
travestis docile j avais un rdv dans une foret ave un male dominateur en foret.
il biasse son pantalon je m agenouille cuisse bien ecartée bas resille mini jupe pas de culotte sexe bien a l air
je sors la belle bite du male la decalotte une odeur acre de bite mal lavee comme j aime je decalotte je suce en le branlant il m appuie la tete pour bien aller au fond de ma gorge donne des coups de rein comme si ma bouche etait un sexe
trop occupe a notre besogne nous n avons pa vu un promeneur avec son chien
Trop tard nous ne pouvons pas nous cacher l homme nous regarde il dit rien il a la bonne soixantaine et a l air d apprecier le spectacle, le chien s approche et me renifle le clito je bande une goute de liquide sort de mon gland ; le chien la leche ; ca m excite je suce toujours
le male que je sucais tres excite me jouis danss la bouche il m inonde et gicle sur mon visage
le cchien leche le sperme il aime ca
son maitre s approche il sort son sexe et me demande de le sucer aussi a 4 pattes
a peine en position que le chien me chevauche et donne des coups de rein je proteste le maitre me dit ta gueule et suce tres soumise j obeis je suce et je sens le ,sexe du chien qui tape sur mon petit trou , ca m excite comme il ne trouve pas le chemin j ai envie de gouter cette sensation j ecarte bien mes fesses , enfin son membre bien dure me defonce c 'est ouloureux et bon je suce de plus belle son maitre l autre home regarde la scene et se met a rebander
le chien me defonce c 'est bon il jouit je sents les saccades de liquide me remplir le fondement je me fais saillir par un chien et j aime ca
son amitre jouit a son tour j ouvre bien grand la bouche et de grande giclee me remplisse le gosier
l autre homme reviens et se fait sucer a nouveau pendant que le maitre decole son chien de mon anus
une nouvelle giclée de foutre dans la bouche l homme s enva me laissant les pattes en l air pleine de spermele cul degoulinant ddu jus du chien
a refaire avis au maitre de chien ...
mdnoil@hotmail.fr
salope
Pute de foyer - mimicasou
Pute de foyer
C'est une histoire qui s'est passée il y a 20 ans.
A l'époque, je résidais dans un foyer de travailleur. Pendant mes longues soirées de solitude, je me déguisais en femme et je m'enfonçait dans le cul des courgettes ou des concombres. Un jour d'été j'étais entrain de me goder, ma porte était mal fermée et un courant d'air la ouverte. Je me lève pour la fermer et au même moment un grand black me vit ans ma tenue de pute. Il resta un moment puis entra dans ma chambre et il me demande de lui tailler une pipe, j'étais contente et paniquée la fois. Je me mis à genoux et j'ouvris sa braguette et la je vis une bite énorme épaisse et longue, je commence à la mettre dans ma bouche mais impossible de le sucer tellement elle était grosse, je suçai juste son gland, une fois qu'il était prêt, je me mis sur le lit à quatre patte, j'enduis mon anus de gel, je lui enfile une capote et petit à petit , il pousse et il m'encule, en revanche sa grosse bite est rentrée comme dans du beurre tellement que j'étais dilatée ,à force de m'enfoncer des concombres, il me lima, m'encula comme une pute, je sentais ses couilles me tapait le cul et ça à durer 30 mn et quand il commença à jouir, il se retira de mon cul et ca à fait un bruit comme si on débouchait une bouteille, j'enlève la capote je le suce (gland) et le branle avec mes deux mains , il baise ma bouche de salope et au bout de 2 mn il déchargea tout son sperme collant et épais sur mon visage, il essuya sa bite sur mon visage, ensuite il me pissa dessus, j'étais comblée, enculée, défoncée et humiliée comme une chienne, quand il rentre sa bite, il me demanda si je pouvais me faire enculée par son cousin, je lui disait que c'était possible mais plus tard, car mon anus était enflé.
Trois jours plus tard,on frappe à ma porte et je vois mon enculeur, non pas avec son cousin mes ses cousins, il y en avait cinq. je ne vous dit pas comment je jouissais d'avance devant toutes ces bites. J'étais habillée en pute, talon haut, bas et jarretelle, soutien gorge, etc...
Je me mis à genoux devant ces cinq bites toutes énormes et gonflées, pour rationaliser tout ça, je leur demande, quand je finis de tailler une pipe ce dernier passe derrière pour m'enculer.
Je suce le premier et ensuite il m'encule et décharge tout dans mon cul (avec capote) et ainsi de suite et au bout de 10 mn on frappe de nouveaux à la porte et d'autres cousins arrivèrent bref c'était un gang bang. J'ai sucé et me suis faite enculée tout la nuit et sur plusieurs jours,bref tout le foyer m'est passé dessus , ils m'ont tous enculé.
Au bout d'un mois, j'ai rejoins le bâtiment des africains et j'étais devenue leur pute de service autant dire que j'étais leur objet sexuel.
Je ne me cachait plus pour m'habiller en pute.
Ce qui fait que de temps en temps, on m'appelait pour sucer une bite par ci par là, on m'enculait dans le couloir voire dans l'ascenseur ou dans la salle de télé, une fois j'ai fait un bukkake dans la cuisine, j'étais tellement dilatée qu'une j'ai pris 2 bites dans le cul en même temps et maintenant j'arrive à m'enfoncer une batte de baseball.
Je suis restée 2 ans ans ce foyer et je me suis faite enculée par tous les africains du foyer.
A quand une caserne militaire?
mimicasou
Soirée Discothèque - sabletrav
Soirée Discothèque
J’avais passé beaucoup de temps à m’épiler puis à me maquiller et enduire mon corps entièrement de crème.
Ma peau était délicieusement douce et parfumée, même l’ouverture de mon anus n’avait pas été oubliée.
De très très longs ongles vernis terminaient mes doigts et affinaient mes mains (j’avais fait une french manucure l’après midi chez une amie).
J’avais emballé mon sexe sous un mini string en fines dentelles noires.
Un collant ouvert à grosses résilles noires soulignait mes courbes tout en sensualité.
Enfin 2 Faux seins lourds en silicone aux mamelons très réalistes étaient placés dans les bonnets d’un soutien gorge fin et invisible Lou et augmentaient généreusement le volume de ma poitrine.
J’avais revêtu une très longue perruque rousse que j’avais coifffée en queue de cheval, en tirant excessivement la chevelure.
La queue de cheval que j’avais bien relevée était haut perchée et dégageait mon visage pour un résultat délicieusement sophistiqué.
Le choix de la tenue avait été difficile dans mon dressing qui commencait à être véritablement trop petit.
Tout y était bien rangé et classé mais j’avais accumulé ces dernières années beaucoup de vêtements : une quantité d’ensembles de grands couturiers, des robes du soir et plusieurs manteaux classes (en lainage et diverses somptueuses fourrures), tous pendus sur des cintres. Une partie du dressing abritait aussi une belle collection de chaussures aux talons et cambrures vertigineuses (rien à moins de 12 cm) : escarpins, sandales, bottes et cuissardes.
Je vous l’ai déjà dit, j’ai une passion compulsive et dévorante pour la mode.
Vu que la lingerie que j’arborais ce soir-là était particulièrement fine, j’avais finalement opté pour une maxi robe tube Yves Saint Laurent terminée par un haut col roulé, sans manches, en fin lainage noir, une robe très très longue et très prêt du corps qui moulait à l’extrême ma silhouette, mettant en forme et en valeur ma poitrine bien rehaussée où l’on pouvait admirer par transparence 2 petits mamelons dressés et mes hanches, enserrées et corsetées dans ce lainage hyper moulant.
Mes jambes étaient gainées de cuissardes seconde peau Roberto Cavalli pointues en cuir noir cuir skinny avec un talon aiguille très fin en métal doré de 15cm sans plateforme (donc pas de triche possible et bonsoir la cambrure). Très femme fatale, ces cuissardes vertigineuses zippées de haut en bas collent à la peau et habillent entièrement la jambe, s’arrêtant tout en haut des cuisses, comme un véritable pantabotte (hauteur de tige = 70 cm pour les connaisseuses).
Ma robe tube était tellement moulante que l’on y devinait par transparence le haut des cuissardes et bien sûr le dessin de mon string.
Cette robe était très longue aussi et seuls une partie du talon aiguille doré et le bout pointu de la cuissarde y dépassaient.
Enfin j’avais habillé ma tenue par quelques accessoires qui me rendaient encore plus sexy et dominatrice: ma taille était enserrée par une ceinture en cuir noir très large YSL rivetée de clous dorés, un collier de chien large en cuir noir assorti à cette ceinture et riveté était serré autour de mon cou et de mon col roulé ; de plus, 2 larges bracelets de la même collection entouraient mes 2 poignets.
2 boucles d’oreille créole au format oversize (15 cm de diamètre) toujours YSL étaient suspendues à mes oreilles.
Enfin quelques grosses bagues en métal doré habillaient mes doigts aux longs ongles manucurés.
Mon choix final, ce soir là, vu que ma robe tube était particulièrement longue, porta sur un manteau en renard bleu somptueux et très enveloppant au col gigantesque (manteau que j'avais acheté à une vente aux enchères) d’une longueur de 170 cm cachant même le bout de mes bottes lorsque je marchais. Seuls les bouts de mes ongles manucurés dépassaient des manches très amples du manteau.
J’enfila le manteau, me parfuma amplement de Shalimar et fit glisser ma queue de cheval à l'extérieur du manteau.
Je m’admira une dernière fois dans la glace et me remis une retouche de mascara en haut et en bas de l’oeuil pour me redonner un regard encore plus glamour.
J’étais particulièrement femme ce soir.
J’attrapa ma besace fétiche LV et les clefs de ma mini austin. Je claqua la porte derrière moi et pris l’ascenseur direction le parking souterrain (le lourd parfum de Guerlain enveloppait l’ascenseur de son odeur ennivrante). La glace de l’ascenseur reflétait mon image de belle garce, désirable, le côté diablement salope et allumeuse amplifiée par le maquillage charbonneux et la perruque rousse tirée et coiffée en queue de cheval. Mes talons aiguilles résonnaient fort sur le béton du parking. Je releva le col de mon manteau de fourrure. Je m’assit délicatement sur le siège avant et avec ma main droite fit glisser mes 2 jambes à l’intérieur de la voiture, pour ne pas abimer ma robe et le manteau de fourrure. Je me regardais une dernière fois dans le rétroviseur, parfaite, une belle bourgeoise. J’alluma le contact et m’enfonça dans la nuit noire, direction une de mes discothèques.
Je garais ma mini sur le parking près de l’entrée du dancing.
Le videur que je connaissais me fit un grand sourire et nous nous fimes une petite bise.
« Toujours aussi classe et belle Vic ? »
J’eus juste le temps de déposer ma fourrure au vestiaire que 2 de mes copines trav me sautèrent dessus.
Elles me firent plein de compliment sur ma tenue : « Que tu es belle chérie, ce soir, ta robe, elle sculpte ton corps à merveille, magnifique !! »
« Et ces bottes, quelle hauteur de talon, tu nous étonneras toujours !!! » « Et tu as mis quoi sous ta robe ce soir ?» me dit Nadia avec un petit rire appuyé.
Nous continuâmes à parler chiffon, un bon moment.
Un bel homme accoudé au bar aux cheveux grisonnants me dévisagea longuement de haut en bas, avec un regard appuyé plein de désir.
Je lui fis un sourire.
Il n’y avait pas encore grand monde et le DJ qui connaissait notre (moi et mes copines) goût pour la disco enchaina une longue série très dansante.
Nous nous éclations sur la piste au milieu de quelques couples hétéros un peu moins démonstratifs que nous.
L’homme du bar continuait de me mater, j’avais l’impression qu’il me déshabillait littéralement et je decidais de passer à l’action.
Ça tombait bien, c’était juste avant une série de slows.
C’était mon type d’homme, la cinquantaine, grand, bien fait, habillé classe.
J’ai un faible pour les hommes murs, voire bien murs. En effet, je vous ai déjà dit dans une de mes premières confidences que c’est de un ces hommes murs qui a défloré mon cul et m’a fait découvrir les plaisirs de la chair.
Je viens me mettre juste à coté de lui près du bar, en commandant un gin tonic.
Il me regarde longuement et lâche : « C’est rare de voir une si belle femme en soirée et en plus toute seule ? »
Je fixa mon regard dans ses yeux en prenant mon verre, tout en déposant une de mes mains sur son genou : « Je suis libre ce soir ».
Le DJ entama sa série de slows, tout en baissant la lumière.
L’homme me prit par la main, m’entrainant sur la piste.
J’enlaçais mes bras autour de son cou, il déposa ses mains sur ma taille. Dans la pénombre, il descendit rapidement ses mains sur ma croupe qu’il caressait.
Nos corps serrés tournaient tendrement sur la piste au son d’un slow bien langoureux.
Il chercha mes lèvres, sa langue glissa doucement sur mes lèvres puis dans ma bouche. Nos langues se mélangeaient, mes longs ongles manucurés s’enfoncaient doucement dans ses chairs.
Je passa mes ongles délicatement dans ses cheveux en le massant. Il continuait à me caresser de haut en bas la croupe.
J’avais senti que ces prémices amoureux l’excitaient, la bosse de sa bite que je sentais contre moi me l’indiquait clairement.
Après 2 slows, il m’amena sur un canapé un peu retiré où nous continuèrent notre pelotage, dans l'obscurité.
Je posa ma main délicatement sur la fermeture éclair de son pantalon que je n’eus aucun mal à dézipper, tout en continuant à nous rouler des pelles de plus en plus baveuses et appuyées. Ma main s’engouffra dans l’ouverture bombée, je sortis l’engin discrètement de son calecon et commenca à le branler. Mes longs doigts manucurés avaient entamé un mouvement de va et vient en serrant sa queue. Il aimait cela. Personne nous voyait. Je baissa mon visage vers sa belle bite que je pris en bouche généreusement et je commença à le sucer, hmmmmm.
Il adorait. Il me glissa dans l’oreille : « Viens, on va continuer dans un endroit plus tranquille ». Il attrapa ma main tout en rangeant son attirail discrètement et m’amena vers la sortie.
Je fis un petit signe à mes copines, passa au vestiaire récupérer mon manteau. C’était un gentleman et il m’aida à enfiler ma lourde et massive fourrure, nous sortimes sur le parking.
Le froid piquait, j'avais pris son bras et avais resserré mon manteau sur moi en relevant le gigantesque col de fourrure qui me cachait presque tout le visage, des couples arrivaient et un des hommes me dévisagea admiratif. C’est vrai qu’avec mon look, je devais ressembler à une call girl ce soir.
Mon amant sorti de sa poche de veste une clef de voiture et fit claquer l’ouverture automatique des portes. A suivre ...
Un gros 4X4 noir clignota dans l’allée. Il ouvrit la porte arrière et me fit rentrer la 1ère.
Des vitres sans teint équipaient entièrement la partie arrière de ce 4X4 et de confortables banquettes en cuir marron nous attendaient.
2 banquettes se faisaient face et il y avait un grand carré au milieu tapissé de moquettes surement propice à des ébats.
Je monta avec quelque mal, ceci dû aux talons aiguilles de 15 cm, la longue robe hyper moulante et le lourd manteau de fourrure qui entravaient ma démarche
Il m’aida tout en profitant de peloter à pleine main ma croupe.
Je pouvais preque me tenir debout à l’arrière tant l’espace était conséquent.
Il referma la porte derrière et alluma une lumière beaucoup plus discrète qui éclairait uniquement la partie arrrière.
Je m’apprêtais à me désapper quand il attrapa ma main et me demanda de me laisser faire.
« Viens approche toi, ne te déshabille pas encore. »
J’étais debout (enfin presque) face à lui.
Il souleva ma robe jusqu’en haut des fesses, attrapa mon string et le descendit délicatement jusqu’en bas de mes cuissardes, libérant mon petit sexe de sa prison de dentelles.
Il était agréablement surpris par sa découverte. « Tu es un beau petit trav, chérie, j’en étais pas sûr toute à l’heure en boite, tant tu ressembles à une femme »
Il tripota mon sexe flasque délicatement, me fit retourner, glissa un doigt dans mon petit trou.
Je réagis immédiatement en poussant un gémissement de plaisir.
« Je m’occuperais de toi après, bébé. »
« C’est quoi au fait ton petit nom ? »
« OK alors à toi Victoria maintenant, tu vas reprendre ton travail là où tu l’as laissé, ma belle ! »
IL dézippa son pantalon, un bout de sa queue sortait déjà de son caleçon, c’est vrai qu’il avait remballé rapidement son attirail toute à l’heure dans la discothèque.
Je m’agenouilla confortablement devant lui, il fit glisser le lourd pan de mon manteau de fourrure sur un coté de mes fesse afin de mater à loisir ma croupe, pendant que j’allais le sucer.
Avant de passer à l’action, je m’apercus de dos dans un des miroirs qui équipaient le 4X4 : on voyait juste mon cul et mes jambes entièrement gainées par les cuissardes qui dépassaient de ma robe noire remontée jusqu’en haut des fesses, le haut du collant ouvert à grosses résilles noires devoilait la blancheur de ma croupe, l’ample manteau de fourrure en renard bleu glissé sur le coté drappait le reste de mon corps et les talons aiguille en métal doré se réfléchissaient dans la pénombre.
Seul un bout de la queue de cheval rousse dressée en haut de ma tête sortait du vaste col en fourrure.
Une belle pute, quoi.
Je libéra la totalité de sa bite du caleçon.
Un bel engin que je pris généreusement dans les mains. Mes doigts aux longs ongles rouges vernis s’étaient refermés sur le bas de sa verge et enserraient sa queue.
La fourrure des amples manches de mon manteau venaient caresser son bas ventre.
Je commenca à le pomper, comme une travailleuse docile que j'étais.
Puis je déboutonna sa chemise et caressa son torse velu avec mes longs ongles vernis, léchant ses tétons, tout en le regardant dans les yeux.
Ensuite je lècha entièrement sa bite en partant des couilles, remonta, titilla son gland en laissant glisser ma langue le long, de tous les côtés, faisant des va et vient le long de sa verge en salivant.
Puis je le pris en bouche lentement en descendant, petit à petit, puis en remontant.
Je le pompais avec sérieux. Il prenait son pied, ses gloussements me l’indiquaient.
Puis je ressortis, fis le tour du gland avec ma langue, descendis jusqu'aux testicules, les susotta tout en caressant avec ma main en dessous de celles-ci puis j’ accélèrais la cadence toujours en le branlant avec une main, et l'autre main qui caressait en bas.
Le contact de mes ongles, le cliquetis de mes bagues sur sa verge et la caresse de mes amples manches en fourrure la lui faisaient regonfler de plaisir.
Je le fixais dans les yeux.
Je le repris en bouche et le repompais, comme une belle salope que je suis. Puis je pris une grande respiration, fis entrer la verge dans ma bouche le long de ma langue, de plus en plus profondément jusqu’à engloutir toute la longueur de son pénis. Sa queue dépassait ma luette et entrait dans ma gorge. Il était vraiment gros mais j’aimais ça.
Ma langue plaquée sur ses couilles léchait la base de sa queue. Il plaqua alors ma tête en tirant sur ma queue de cheval dans cette position.
Une bonne gorge profonde qu’il adorait visiblement (qui ne l’adorerait pas …).
Il relâcha son étreinte et se retira de ma bouche en me demandant de me relever maintenant.
Il m‘aida à retirer mon manteau de fourrure qu’il étala ensuite sur la banquette opposée.
« Tu verras ça sera plus doux quand je vais te baiser dessus »
Il dégraffa ma ceinture en cuir et m’enleva rapidement la robe, tout en faisant glisser le haut col roulé de la robe sous le collier de chien.
Il me dégraffa le soutien gorge, ce qui libéra automatiquement les 2 faux seins en silicone.
Il me lécha les 2 mamelons de mes seins puis les pinca délicatement.
« Il te manque plus que 2 beaux implants mammaires en silicone, chérie, pour être une véritable femme.
C’est vrai que j’y pensais de plus en plus à cette ultime transformation. Je m’étais fait refaire des lèvres pulpeuses dernièrement et mon corps que j’avais affiné grâce à un régime
et à du fitness pratiqué en salle régulièrement s’était féminisé de plus en plus, sachant que j’ai des attaches fines de naissance.
Comme je l’ai déjà dit, mis à part à mon travail (sachant que je travaille dans le milieu de la mode où le côté féminin ne pose pas de problème), je suis une femme full time.
Donc posséder une véritable paire de seins fait partie de mes objectifs à court terme.
Pour en revenir à nos moutons, il n’avait laissé sur moi que le collier de chien qui habillait mon cou et ses 2 bracelets assortis ainsi que les 2 créoles oversize fixés à mes oreilles perforées.
Je n’étais habillée que de cuissardes et du collant ouvert en résille qui couvrait le haut de mes hanches.
Il se désappa entièrement.
Il attrapa ensuite un pot de vaseline, me demanda de me retourner et m’enduit conscensieusement mon orifice, il avait enfoncé un doigt puis 2 et il me massait l’anus avec application.
J’ondulais ma croupe de plaisir en gloussant. J’enfila enfin un préservatif que j’attrapa dans ma besace LV, pris la capote dans ma bouche puis la positionna sur le bout du gland et avec mes lèvres, la déroula le long de sa verge jusqu’à la base.
Il me demanda de s’asseoir sur lui. J’étais particulièrement intéressée par le siège qu’il me proposait
Il tenait sa queue bien raide dans les mains, j’attrapais avec ma main gauche le bout de sa bite que je positionna devant l’entrée de mon anus pendant que j’avais appuyé ma main droite sur ses cuisses
Il m’aida à m’empaler sur lui en soutenant mes fesses. Je tourna le visage vers lui, nous mélangiosn nos langues pandant que sa queue s’enfonca délicieusement et doucement dans mon fion, c’était bon. Il me pincait les tétons et je lacha un énome gémissement de plaisir quand sa queue arriva en butée ses grosses couilles plaquées contre mes fesses, ça y est mon trou avait totalement aspiré son sexe.
Je pris la direction des choses en montant et descendant sur son pénis dressé. J’ondulais de la croupe et freinait la descente, tout en plaquant mes 2 jambes l’1 contre l’autre, mes 2 mains appuyée sur ses 2 cuisses à l’arrière.
Ainsi je le sentais encore plus en moi. C’était bon.
Je me faisais baiser comme une véritable femme.
« Laisse-toi faire maintenant. » C’est lui qui rythmait ses allées et venues en soulevant mes fesses.
Ma queue de cheval rousse dressée dans la nuit dansait en suivant ses coups de boutoir.
Vu qu’il était plus grand que moi et costaud, il n’avait aucun mal à me soulever du sol. Il m’enculait, comme on baise une poupée gonflable.
De temps en temps, il se retirait totalement de moi et réenfournait l’engin d’un seul coup jusqu’à la garde en s’agrippant à mon cul.
Il restait alors au fond de moi et continuait à pousser comme s’il voulait engloutir ses couilles en moi, je sentais sa queue au plus profond de moi et je passais mes bras sous ses cuisses tout en enfonçant mes ongles dans sa chair pour le sentir encore plus.
Il m’arrachait alors un hurlement de plaisir.
Je prenais mon pied tout en fermant les yeux et en me pinçant les lèvres.
Je tournais mon visage vers lui et nos langues avides s’enroulaient.
Je voyais mon image dans la glace, une pute soumise complètement hypnotisée par le plaisir que me procurait mon amant, cette nuit, mes petits tétons excités et dressés dans l’obscurité.
Il me souleva et me déposa sur mon manteau de fourrure déroulé sur la banquette opposée.
Ne me laissant pas le temps de respirer, il me culbuta sur la banquette en relevant mes jambes, face à lui. Il avait soulevé mes 2 jambes en me tenant par le haut des cuissardes, tout en plaquant son torse nu contre mes cuisses, ce qui m’empêchait de glisser.
Il s’empala en moi en tenant fermement mes 2 jambes plaquées l’1 contre l’autre. Dans cette position, je sentais encore plus son sexe frotter contre les parois de mon trou. Il était vraiment gros, je le sentais bien me pénétrer. C’était bon, Je gloussais de plaisir, soumise
et inondée de plaisir. Ii allait et venait dans ma chatte offerte, accentuant puis ralentissant ses coups de boutoir. Je lâchais des rales de plaisir.
Il relâcha un peu son étreinte et je pu appuyer les talons de mes cuissardes sur le haut de ses épaules, dans une position plus confortable pour moi, les talons aiguilles dorés de 15 cm tels des dagues effilées pointaient de chaque côté de sa tête.
Cette position lui permettait d’accéder plus facilement à mon petit sexe qu’il commenca à branler tout en me pincant les tétons et en continuant à me baiser.
J’éjaculais une première fois sur mon ventre.
Je pensais qu’il allait exploser sous peu en moi mais non il tenait bon et ralentissait au bon moment.
Il tapissa avec ses mains le bas de mon ventre avec mon sperme qui coulait de ma petite queue.
Un bon et bel amant.
Il ne faisait pas frais dans le 4X4 malgré le froid hivernal dehors. En effet, il avait mis un léger chauffage et nos ébats avaient fait aussi monter la température.
Au bout d’un bon moment (je ne saurais dire tant c’était bon, j’était complètement déconnectée de la réalité, dans un brouillard de sexe et de jouissance), il me fit pivoter pour me positionner en levrette.
J’étais soumise et disciplinée, mon amant avait pris la direction des choses, depuis un bon moment.
Il plaqua mon visage dans la fourrure tout en tirant ma queue de cheval en arrière et passa ses mains sous la jarretière intégrée du collant résille ouvert.
Il plaça un coussin sous mon bassin pour réhausser mes fesses, il se réenfonça en moi immédiatement, mon anus était plus que dilaté. Il ahanait comme un taureau en me baisant comme une pute.
Je me mordais les lèvres de désir, l’incroyable douceur de la fourrure épaisse de mon manteau en renard plaquée contre ma peau faisaient monter en moi des ondes de plaisir.
Je jetais un oeuil dans le miroir et je le voyais se déchainer, me chevauchant en accrochant mes jarretières d’une main et ma queue de cheval rousse de l’autre.
J’avais l’impression que ma croupe blanche allait exploser tellement il me baisait fort.
Il tirait mes cheveux en arrière mais j’aimais ça, me faire baiser comme une salope.
Ses coups de boutoir qui s’accéléraient m’indiquait qu’il allait lâcher la puréee bientôt.
Quand je sentis qu’il était prêt à exploser, je resserais mon fourreau sur son baton.
Il se retira au dernier moment en enlevant la capote de sa queue pour m’éjaculer dessus, tout en plaquant ma tête sur la fourrure. J’étouffais, il poussa un grognement de plaisir.
J’étais en transe tellement il m’avait baisée fort.
Je passa mon bras entre mes jambes attrapant mon sexe duquel coulait encore une goutte de sperme souvenir de sa branlette de toute à l’heure.
Mon petit sexe était redevenu tout flasque. J’éjacula très rapidement de nouveau en fermant les yeux sur ma fourrure, en pleine extase, ivre de bonheur.
En m’aspergeant, il avait éjaculé sur ma croupe, je sentais sa jute épaisse dégouliner le long de mes cuisses, sur le collant résille et sur le haut des cuissardes. Hummmmmmmmm !
J’étais encore en plein dans mon orgasme qu’il me demanda de me retourner afin que je le reprenne dans ma bouche.
Je m’exécuta, pute docile et repris sa bite en bouche . Il me badigeonna le visage avec son sperme. J’avalais sa semence, bonne pute que j’étais.
Puis nous nous sommes encore longuement embrassée goulument serrés l’1 contre l’autre.
Il m’avait fait prodigieusment bien l’amour, c’est clair il faisait partie de mes tous meilleurs amants.
Je ne sais pas combien de fois j’ai eu d’orgasme ce soir là. Il m’ avait fait l’amour comme à une vraie femme.
« Tu aimes bien te mélanger avec d’autres couples, hommes et femmes, faire une partouze, Victoria ? » dit-il en se touchant les couilles.
« Oui, pourquoi pas. » répondis-je.
« Eh bien écoute, Victoria, je t’inviterai à une de ces petites soirées que j’organise chez moi, je serais super heureux de t’avoir comme invitée et pouvoir te rebaiser à cette occasion. »
Nous échangiames alors encore nus tous les 2 nos numéros de téléphone (le sien apparait aujourd’hui dans mon carnet d’adresses avec 3 étoiles pour le retrouver plus facilement, prodigieux amant qu’il a été).
Je me suis un peu essuyé avec le nécessaire que j’amène toujours avec moi dans ma besace LV et me suis refais une beauté et remaquillé avant de renfiler ma robe tube sur ma peau nue.
Un coup de rouge à lèvre sur mes lèvres pour terminer en me regardant une dernière fois dans un des ses miroirs.
Heureuse, je me blottis enfin dans mon doux manteau de fourrure dont la fourrure était quelque peu applati.
Nous nous roulons encore une longue pelle baveuse, il en profite pour me peloter de nouveau, je lui rends la pareille en plaquant ma main sur sa braguette avant qu’il m’aide à descendre de son 4X4.
« A très bientôt Victoria, je t’appelle bébé » me fit-ilavec un clin d’oeuil.
Je montais rapidement dans ma voiture, le jour commencait à se lever doucement, seules nos 2 voitures était garées sur le parking.
J’avoue que je n’ai pas fait attenton s’il n’y avait pas quelques mateurs autour du 4X4 baisodrome malgré les vitres sans teint pour entrevoir à travers quelques reflets nos ébats sur le parking.
C’est sur que les quelques cris de plaisir et le 4X4 qui devait quelque peu remuer a dûinterroger …
Je posa ma besace au pied du siège conducteur et démarra, me regardant encore une fois dans le rétro, mon visage enfoncé dans l’épais col de fourrure relevé. Le 4X4 démarrra aussi à son tour.
J’étais fière et comblée, comme une femme après une belle nuit d’amour avec son amant.
A bientôt pour une de mes nouvelles confidences, sabletrav alias Victoria.
sabletrav
Première fois - Colette
Première fois
Ce jour là , seul à la maison ,j'en profitais pour satisfaire une envie qui me tenaillait depuis
longtemps ;
Souvent en cachette, j'essayais une jupe ou une robe de ma demi soeur Eliane, mais jamais
je n'avais réussi à m'habiller entièrement en fille comme j'en rêvais !
J'avais garni mon soutien gorge de coton , enfilé une combinette en dentelle , un petit chemisier
transparent et une petite jupe lambada très courte qui virevoltait au moindre mouvement, des
bas accrochés à un mignon porte jarretelles et un string qui cachait juste la partie indésirable
de mon anatomie ! Des chaussures vernies avec un petit talon de 6 cm, complétaient mon
allure de jeune fille désirable ! J'avais brossé mes cheveux que je portais longs et ramené une frange
sur mon front et je me trouvais très jolie dans la grande glace de la salle de bains ,
J'avais branché la chaine HI FI et je dansais seule dans le salon où ma silhouette se réflétait dans
les glaces et les vitres , j'étais heureuse ….
Soudain , mon beau père que je n'avais pas entendu rentrer , s'exclama : oh la jolie demoiselle
que voilà ! Je voyais bien que tu n'étais pas très viril, mais pas à ce point,
Il s'installa dans un fauteuil et m'ordonna de continuer à danser , mais le coeur n'y était pas ,
Alors, il me dit de m'approcher et il commença à me caresser , en remontant tout
doucement en haut de la cuisse,Quant il arriva au dessus des bas et qu'il chatouilla la peau nue
entre les jambes , je ne pus m'empêcher d'emprisonner sa main insinuée dans mon string , et
instantanément une intense jouissance m'inonda .
Aprés un moment de stupeur , il s'écria que j'avais du tempérament et me dit d'aller mettre une
culotte propre et de revenir,J'avais déjà éprouvé quelques jouissances solitaires , mais jamais
avec cette intensité et je me sentais prête à satisfaire tous ses caprices,
Quand il me fit mettre à genoux , d'instinct je déboutonnais sa braguette ,et commençai à le
sucer maladroitement , mais avec succés et je ne bronchai pas quand il m'obligea à tout avaler !
Ensuite , il me mit en travers de ses genoux et commença à me tripoter les fesses , Mais il
s'exclama : mais c'est quelle est bien serrée , ma petite pucelle ! Et il décida que je serai dépucelée
plus tard , aprés une préparation soignée !
Quand , je vous aller me rhabiller avant le retour de ma mère et ma soeur , il m'en empêcha et
déclara que désormais je resterai en fille car cela m'allait très bien ,
Colette
La naissance de Pattie - pattie
La naissance de Pattie
A 13 ans, j’avais déjà la passion du travestissement et pour la satisfaire je passais de longs moments dans la chambre de ma mère en fin d’après midi après les cours au collège et avant son retour du travail. J’essayais toute sa garde robe et particulièrement les bas, les dessous sexy, et les sandales à talon.
Originaire d’une petite ville de province, j’ai été contraint de partir à 15 ans en internat pour entrer en seconde au lycée. Ne pouvant plus me passer de porter régulièrement des bas et des dessous féminins, j’avais réussi à en subtiliser à ma mère. Je les avais donc apportés à l’internat et rangés au fond de mon armoire de lycéen interne pour pouvoir les regarder et les sentir sur ma peau dans les rares moments d’intimité que je pouvais trouver. En effet, nous étions en chambre de quatre et j’étais rarement seul dans ma chambre d’internat.
Un matin prétextant un léger malaise, je demandais l’autorisation au responsable d’internat de pouvoir aller me reposer une heure à l’internat. Il m’accorda cette faveur, et je me retrouvais seul dans la chambre dans un internat vide et silencieux. N’y tenant plus, je me déshabillais et revêtit les bas et dessous subtilisés à ma mère ainsi qu’une petite nuisette sexy. Ne disposant pas de miroir dans la chambre et voulant me voir dans cette tenue je sortis de la chambre pour aller à la salle de bain collective. J’étais dans la salle de bain depuis 1 minute quand un garçon entra en slip et une serviette autour du cou dans le but de prendre une douche. Ce garçon avait 2 ans de plus que moi, était assez grand, blond, musclé et bronzé. Un beau garçon qui ne me laissait pas indifférent mais il avait la réputation d’un séducteur de fille. Effrayé par la situation, je sortis précipitamment de la salle de bain pour me réfugier dans ma chambre.
Il me suivi et m’interpela assez gentiment du couloir extérieur ayant trouvé ma porte close. « Ne te cache pas, tu es mignonne dans ses vêtements j’aimerais bien te voir encore. Ce serait dommage de ne pas m’en faire profiter, t’es trop sexy pour te cacher. Allez ne sois pas intimidé ! »
Après quelques hésitations je décidais de lui ouvrir la porte intrigué par ces mots et aussi pour que ses appels n’attirent pas l’attention d’autres occupants de l’internat que je croyais vide à tort. Il entra et s’assis sur le lit et me demanda de m’assoir à côté de lui. J’obtempérais sans être trop rassuré. Aussitôt il me serra dans ses bras et m’embrassa fougueusement et je cru fondre comme une midinette. Il me caressa les jambes, les épaules, les fesses, me couvris de baisers. J’étais électrisé, je sentais son sexe gonflé et dur se frotter contre ma jambe et j’eu une envie irrépressible de le caresser à travers l’étoffe de son slip. Il m’encouragea dans mes caresses et retira son sous vêtement et m’initia à des attouchements en guidant mes mains puis ma bouche. Je me retrouvais bientôt à le sucer et à prendre un plaisir immense à le faire. Cette première fois il jouit dans ma bouche. Il m’embrassa et me demanda de devenir sa petite amie secrète.
Cette idylle dura 2 ans, Fabien m’initia à plein de plaisirs sexuels et je fus Pattie sa girl friend secrète pendant tout ce temps. Il m’achetait des vêtements de fille et du maquillage que je cachais dans mon armoire d’internat et je me faisais belle pour lui lorsque nous pouvions voler un instant d’intimité. Je devins une amoureuse experte. De plus, j’étais assez frêle quoique musclé avec une pilosité quasi inexistante et une petite frimousse peu masculine, ainsi préparée j’avais une allure très féminine capable de tromper les personnes qui ne me connaissaient pas.
Pendant mon année de terminale, je décidais incité par Fabien de sortir en fille le samedi soir avec lui. Ce fut mes premières expériences de sorties en boite de nuit. Blotti contre Fabien dans de longues danses, le regard des autres sur nous, les mecs un peu bourré en fin de soirée qui me draguent et Fabien qui me défendais. Un jour cependant lors d’une fin de soirée ou Fabien s’était absenté une demi-heure pour aller chercher sa voiture garée assez loin. Je fus abordé par un homme ivre qui me coinça dans le couloir des toilettes de la boite de nuit me fit entrer de force dans un WC pour homme. Il me dit : « t’es une vraie petite allumeuse avec ton petit cul moulé dans une mini jupe tes bas résilles et tes sandales à talon haut, tu vas me faire une pipe comme une salope que tu es ». N’ayant pas la force physique de résister je préférais obtempérer et lui fit une turlute d’experte. Pendant la fellation il me caressait rudement les fesses et les seins en me traitant de petite pute, puis une de ses mains s’égara sur mon sexe et il comprit brutalement que j’étais un garçon. Il devint plus violent et insultant mais je parvins à le faire jouir et il éjacula sur mon visage. En sortant des toilettes, il croisa Fabien qui me cherchait et lui cracha au visage en me repoussant vers lui : « je te rends ta lopette, elle a un visage d’ange mais elle a le feu au cul, et je te garantie que ce n’est pas ta seule bite de pédé qui va satisfaire une pute pareil et je m’y connais ! ».
Après cet événement les sentiments de Fabien changèrent et il commença à fréquenter des filles et me laissa tomber.
pattie
Une correction et du doigté !! - Marc
Une correction et du doigté !!
je l'avais rencontré dans un bar homo ,elle aimait se faire claquer le cul et me proposa une bonne branle
Chez elle elle me déshabilla et inspecta mes parties intimes soupesa mes couilles et écarta mes fesses pour sniffer mon anus et ma bite .
Puis elle me dirigea vers sa salle de bain .elle ouvrit le robinet d'eau chaude du bidet et me demanda de m'asseoir sur le bidet les fesses et les cuisses bien écartées.
elle se mit à genoux face à moi , plongea sa main dans l'eau chaude et massa doucement mes couilles et ma bite .qui commençait à raidir sous ses doigts
Puis elle saisit un gel de savon bien gras pour m'en enduire la queue .elle passait ses doigts savonnés dans les moindres recoins de ma bite et de mes couilles .elle me nettoyait le gland sous les plis de mon prépuce et descendait le long de queue pour allait masser mon anus Je bandais dur et cela l'excitait .Sa bite bien épaisse était maintenue par un large cockring en métal et gros un Prince Albert brillait au bout de son gland
et cela m'excitait un maximum
elle pressa mon meat comme pour mieux le vider de ma mouille, et fit glisser sa langue sur les bords pour la lécher
Dans la paume de son autre main elle récupérait de l'eau pour rincer toutes mes parties savonnées qu'elle continuait à faire glisser entre ses doigts et lorsqu' elle sentait que j était près à exploser , elle appuyait fortement sur mon scrotum tout en maintenant fortement serré la base de ma queue.
D'une main elle savonnait mon gland pendant que l autre massait mes couilles et avec son index elle massait mon anus qui se dilatait sous son doigt.elle saisit un plug noir et le plongea sous mes fesses écartées pour l’introduire sans difficulté dans mon trou élargi.elle le fit pénétrer par de petites pressions qui le faisait aller et venir dans mon anus beant .
C était trop bon j allais exploser et j avais aussi très envie de toucher sa grosse bite et la faire gicler. Je saisissais ses couilles et sa bite à pleine main . Elle était chaude et pleine de mouille. elle me laissa la palper pendant un moment puis se releva pour s'appuyer sur le bord de la baignoire les fesses bien cambrées et les cuisses écartées dans l'attente d'une correction.
Je saisis mon ceinturon et le fit glisser entre ses cuisses et sur ses couilles .
une première volée claqua sur ses fesses puis une seconde plus appuyée. C’était une douce chaleur, et cela l ‘excitait .Les volées suivantes étaient plus appuyées le claquement du cuir sur ses fesses m 'excitait. je m 'arrêtait entre chaque série pour ôter avec ma main le feu du cuir sur sa peau, puis je lui administrai une autre série plus appuyée avec une cadence accélérée .Ses fesses étaient en feu mais elle gémissait et se tordait de plaisir
Sa bite était devenu énorme.elle émettait comme une râle après chacun de mes coups et plus je cognai plus elle cambrait et écartait ses fesses laissant apparaître une rosette bien dilatée et offerte à ma queue Sa bite était ruisselante de son jus.
Je mis fin à cette correction et je passais ma main humide de salive entre ses fesses pour enfoncer mes doigts et pétrir ses couilles et sa queue
Puis j écartai ses fesses pour y introduire ma bite en feu et je n'eu aucune difficulté à la pénétrer .Je pilonnais son trou à grand coup de butoir et accélérais la pression de mes doigts autour de son gland. Je la sentis vibrer de tout son corps et elle éjacula par saccades sur son bas ventre et dans ma main. Son sperme était chaud et épais et le lui faisais lécher avant de vider mes couilles dans son trou de petite salope .
Marc
sur la RN10 - trav79et86
sur la RN10
Je connais un arrêt sur la RN10 ou dans le fond il y a un petit bois, avec des sentiers.
Une fin d'après midi d'automne alors qu'il faisait encore beau, je suis venue habillée avec des bas noirs, porte-jarretelles, perruque, petit haut en résille, Et jupette ultra courte pas de chaussure à talon dans le petit bois les talons s'enfoncent dans la terre.
Je me suis mise a a lisière du bois et du parking, ou des me me mataient d leur voiture. personne ne se décidait, comme je n'étais pas venue pour rien, je me suis enfoncée dans le bois car je savais qu'il y avait du monde. J'ai croisé un mec, je me suis arrêtée en lui tour le dos, j'ai entendu qu'il faisait demi tour, et quelques instant après j'ai senti une main qui remontai le long de mes cuisses. Le mec a vite vue que j'étais ne bonne salope, car je n'avais pas de culotte, avec ses doigts i a écarté mes fesses et j'ai senti es doigts qui cherchaient a fouiller mon cul. Il a défait sa braguette et baisser son pantalon, m'a pris la tête pour que je le suce, je me sus penchée en laissant mon cul bien en l'air et j'ai sucée sa queue bien raide. À ce moment la 2 autres mecs sont arrivés visiblement ils se connaissaient, je sentais des mains partout sur mon corps l'un des 3 a commencé a me filer des claques sur le cul, j'adore ça, et les insultes on plut. n des mec a dit a celui que je suçais " baises la cette salope" !! Je me suis relevée, j'ai herché ce qu'il fallait dans mon sac a main,le mec l'a pris je me suis appuyée sur le tronc d'un arbre, bien cambrée les jambes écartées. Le mec m'a défoncé le cul à fond, j'ai fais des signes aux deux autres pour qu'ils me fassent sucer leur queue, mais ils ont préféré regarder j'étais un peu déçue.Quand le mec a eut fini de me limer i sont repartis tout les trois vers les voitures.
J'étais encore toute excitée et j'avais pas mon compte, j'ai donc trainé dans le bois et a un mec d'environ 40 ans m'a suivi, je me suis arrêtée près d'un gros arbre. il a commencé a me tripoter puis sorti sa queue pour que je la suce, il me l'a enfoncée d force a fond de gorge en me traitant de salope. Il m'a ensuite baisée vachement longtemps et je me suis retenue de gicler moi aussi car j'etais encore super chaude.
Le sir commençait à tomber, je me suis aventurée sur le petit chemin sur le cote du bois il y avait une voiture avec un mec dedans, quand je me suis approché il a ouvert la vitre j'ai vu que son pantalon était baissé, je luis ai faites avances directes en lui demandant de me suivre dans le bois. Il ne s'est par fait prier. Il baisser entièrement son pantalon et m'a fais sucer sa queue, pendant que je lui bouffais la queue, un autre mec est arrivé et s'est mis me tripoter la cul, il avait du gel et m'en a mis plein le cul puis a enfilé ses doigts, et ensuite sa queue, a chaque coup de queue qu'il me donnait la bite de l'autre s'enfonçait a fond dans ma gorge. A un moment je me suis relevée un peu j'ai vu qu'il y avait 2 autres mecs. Les deux qui me baisaient on dit" on change ?" et la je me suis retrouvé dans la même situation mais dans l'autre sens
celui qui m'avait enculer était un jeune mec avec une belle queue bien longue, je l'ai sucé pendant que l'autre me baisait un 3eme mec me tripotait de partout en m'insultant et a fini par me files des claques sur le cul. Celui qui me basait a giclé en braillant et s'est retiré, alors le jeune à pris une capote et la mise m'a retourné et m'a encule pour une 2eme fois, une bite est rentrée dans ma bouche, je l'ai sucée sans savoir a qui elle était (il faisait carrément noir). Comme j'étais penchée j'ai vu des pieds qui arrivaient, il devait y avoir 5 mecs environ, tous me tripotaient un m'a présenté sa queue, mais quand j'ai voulu la sucé celui que suçais m'en a empêche en m'a remis sa queue dans la bouche.
Le jeune de derrière a jouit et presque aussitôt après celui que je suçais aussi, je me suis laissé allée et moi aussi j'ai giclé un bon coup.
J'ai vu que les mecs qui restaient auraient bien pris la suite, mais je me suis cassée vers ma voiture.
Excellente soirée depuis je n'ai pas eu l'occasion de revenir sur cette aire de repos qui est un peu loin de chez moi, mais dès que possible...
trav79et86
Après-midi chaud avec deu hommes bi - Steph21
Après-midi chaud avec deu hommes bi
par le biais de ce site, j'ai rencontré un homme marié bi de 52 ans. Selon son souhait, la première fois je le recevais en collégienne avec mini-jupe diesel, petite culotte avec fleurs roses imprimées, bas bleus nuit, et es petits escarpins. Ce qui me plût toute de suite était qu''il me parlait au féminin. Cet AM, il me fit essayer mes diverses petites culotte, m'invitant à retroussée ma jupe penchée contre la table. Il me donna plusieurs fessées, me sodomisa dans diverses positions, me fista, me goda avec ne longue bougie, etc... Finalement, il éjacula copieusement sur mon visage et dans ma bouche, et m'invita à tout avaler? Nous vîmes une autre fois, cela se passa très bien. Et avant de me quitter, il me demanda si j'étais ok pr qu'il vienne la fois prochaine avec antillais de 35 ans bien monté. Effectivement il avait 1 bel engin, pas très gros, enfin normal, mais d'1 longueur.... Qd ils arrivèrent début d'AM, j'étais en robe moulante et collant porte jaretelles, et talons aiguilles. Et je regardai un film X où une belle brune se faisait predre par deux mecs en plein nature. Quand ils sont arrivés, la belle était pliée en 23 contre le capot de la voiture, avec 1 bite dans la bouche et 1 autre dans le cul. Il se faisait ramoner des 2 cotés, et je me disais me faire baiser comme elle. Cela ne se passa en plein nature, mais ce fut très hot! Je dois travailler. Je vous raconterai tout en détails + tard.
Steph21
Comment j'ai découvert que j'étais 1 belle salope - Steph21
Comment j'ai découvert que j'étais 1 belle salope
Lors de cette soiré d'anniversaire prolongée avec Fatima et Sophie, ces 2 garces me firent faire des choses dont je me serai jamais senti capable. Alors une j'étais à quatre pattes sur le sol, à tour de rôle, elles me godèrent l'1 après l'autre en me giflant les fesses et en ma caressant les couilles et la bite.
Après un moment, Sophie 'ordonna de m'allonger la tête cotre le canapé. Puis Elle fit passer mes jambes au-dessus de la tête que j'avais donc entre mes cuisses avec mon sexe pointé vers mon visage. Fatima me maintenait dans cette position inconfortable. Sophie prit un autre gode, pas très gros mais long et me m'enfila dans mon petit trou. tout en me baisant, elle me fessait. C'était bon, je râlais de plaisir! Finalement, Sophie e demanda dee me branler. Je m'exécutai et chauffé à blanc je ne tardai pas à jouir. Et dans la position où je me trouvai, toutes les giclées de mon sperme atterrirent sur mon visage ou dans ma bouche. Je repris une posture + confortable, assis sur le canapé. Sophie prit alors l'appareil photo et me prît le visage souillé de mon sperme. D'ailleurs, tout au long de nos ébats toutes deux me prirent en photos Pendant ce tps, Fatima me le faisait avaler avec ses doigts. Ensuite, Sophie me fit mettre à genoux et approcha sa croupe de mon visage.
- Je vais te nettoyer le visage avec mon pipi, je suis certaine que tu as adorée, et tu as intérêt à avaler, sinon gare à toi!
Sitôt dit,sitôt fait, bouche ouverte, je reçus un jet chaud d'urine, j'avalai ce que je pouvais. Sophie m'arrosa ensuite tout le visage alors que Fatima prenait des photos.
Jamais je n'avais tant jouis, mais je vous expliquerai comment ces 2 chipies se servirent des photos compromettantes... Pr la fois prochaine
Steph21
Comment j'ai découvert ma féminité (suite),, mon - Steph21
Comment j'ai découvert ma féminité (suite),, mon
Un an + tard, je travaillais sur Paris. A la suite d'un ami,je fréquentai les boites gay. Avec certains, j'ai pris mon pieds mais jamais dans les backroom (trop glauque, et la baise sans un mot, bof!). Je ne sortais + avec Fatima mais étions restés bons amis. Et parfois, qd je passais un WE en Touraine pr voir des amis, j'allais chez elle. A quelques occasions, je rencontrais Sophie, la copine de Fatima qui m'avait surpris me masturbant travestie avec le fringues de Fatima. Alors, elle me faisait des clins d'eil complice, mais n'en parlait pas. Sophie était 1 jolie esthéticienne de 24 -25 ans. Blonde, une silhouette parfaite, très féminine mais parfois un coté mec, autoritaire' ds ses attitudes.
Un mercredi, je téléphonais à Fatima, j'étais invité à l'anniversaire de Sophie.
- Hello Fatima, je t'appelle car j'ai aucune idée de cadeau pr Sophie toi tu la connais bien, tu saurai
- T'inquiète pas pr le cadeau! Elle l'a choisie!...
- Mais encore....
- C'est toi qui devras t'offrir ma petite chérie!
- Comment ça? Elle veut coucher avec moi?
- Pas seulement, elle veut que je me joignes à la sauterie, et pr le reste, c'est surprise! Tu sais Sophie est aussi bi mais elle aime bien prendre les choses mains...
Je raccrochai en me demandant ce que me réservaient ces deux coquines.
J'étais loin de la réalité. Après le repas, vers 23h, Sophie sous prétexte qu'elle avait bosser le lendemain chez 1 cliente, elle congédia tout le monde. Fatima et moi mise à part. Nous avions bu, fumé et étions excité. L'idée de prendre deux belles nanas me faisait bander. Mais c'est l'inverse qui se produisit. Après avoir débarrassées, la table en arbre du salon, les deux copines me laissèrent seul quelques instants après m'avoir servi verre Rhum gingembre bien tassé. Je les vis revenir avec des fringues de nana. En fait, Fatima les avait emprunté à sa petite soeur. Il y avait une mini-jupe plissée noire, une petite culotte blanche en coton avec des broderie imprimées, des bas en laine blanc et un haut rouge. J'avais déjà pris l'habitude à Paris de m'épiler les jambes et le maillot. De +, Sophie cachait dans son dos un martinet. Elle le mit devant les yeux et me dit "Surprise du chef! mais sûre que tu vas aimer! Allez maintenant change de tenue!" J'en revenais pas, mais son ton était sans appel, et finalement tenter cette expérience me déplaisait pas. 10 minutes + tard, j'étais en mini jupe et bas de laine. après elles m'accompagnèrent dans la salle de baim pr me maquiller et comme j'avais les cheveux mi-longs,elles me firent 2 petites couettes. J'etais étonné du résultat et de retour dans le salon dans le miroir, je vis une nana sexy, et un peu provoc. Elles me firent asseoir sur le canapé. Elles enlevèrent leur rode pr rester en sous vêtements: très sex! Surtout Sophie en porte-jarretelles et bas nylon noirs. Elle prirent place à mes cotés et commencèrent à me caresser les cuisses en remontant sous ma jupe. Je bandais comme un turc!
- Je savais que ça te plairait! lança Sophie.
Après m'avoir bien chauffé et m'avoir fait sucé leur minou, Sophie m'ordonna de me lever de pencher sous la table et de soulever ma jupe. Sophie s'approcha de moi et me caressa les fesses,glissa ses doigts sous ma petite culotte et titilla mon anus.
- Il a vraiment un beau cul de nana, et un cul qui n'attend qu'une bonne fessée! Et ça te plairait?
- Oui, avouai-je, penaud.
Alors elle baissa ma culotte à mi-cuisses et se mit à me gifle les fesses, Fatima l'encourageait à taper + fort. Et j'aimais ça, en demandais encore.
Alors Fatima confia le martinet à sa copine, et je sentis les coups cinglants sur mes fesses, j'étais comme électrisée! Enfin, je demandai à Sophie d'arrêter, ce qu'elle fit. Mais je la vis mettre de la vaseline sur le manche du martinet... Lentement, elle me l'enfila dans le cul et commença à me branler.
- T'aimes ça petite salope! hein dis-moi que tu aimes cela!
- OH oui c'est bon! J'aime ça! Continue! Dans le même temps, Fatima me prît par les cheveux et m'invitai la brouter.
Ensuite, elle m'ordonna de mettre à 4 pattes sur le carrelage. Fatima revins avec 1 vibromasseur et me l'introduisit dans mon petit trou Sophie l'encourageais, me donnait de belles claques sur les fesses en me disant des petits mots cochons. Moi je râlais de plaisir comme une chienne en chaleur! A bientôt pr la suite....
Steph21
Comment j'ai découvert ma féminité (suite) - Steph21
Comment j'ai découvert ma féminité (suite)
Après je suis entrer en internat dans 1 lycée catho. Hervé continuait à passer des vacances chez mes parents, mais j'ai eu à cette époque mes premiers émois pr de filles de ma classe. Très classique. Et je n'eus plus de relation avec Hervé.
C'est alors que j'avais 21 ans que je rencontrai Fatima - 1 jeune portugaise délurée- que je découvris mes vrais penchants pr mon goûts à me travestir et me comporter en femme. J'ai rencontré Fatima lors d'1 séjour adapté pr handicapés mentaux (je vous rassure mon éthique m'interdit de profiter de la faiblesse d'autrui, et heureusement!!). Lors de ce séjour où j'étais directeur adjoint, j'ai eu des relations avec Fatima très classique, mais nous remarquions elle et moi qu'en matière de sexe, nous étions sur la même longueur d'onde: peu de tabou.
Après ce séjour, je poursuivis ma relation avec Fatima. Et c'est l de son anniversaire que je me suis découvert tel que je ne m'imaginai pas. Ce soir-là, nous avions bu et "fumé". De +, j'avais fait une boisson cubaine à base de rhum et d 'orangina et de gingembre (excellent stimulant sexuel naturel). Vers minuit, excités, nous quittâmes l'appart de Fatima pour nous aller dans le studio de jeune sœur. Nos ébats durèrent tte la nuit. J'ai commencé par me comporter comme un homme très masculin. notamment, je la sodomisai, lui fis rendre des postures très osées. Mais vers 4h du mat, alors que je n'avais pas joui, Fatima commença à me titille l'anus. Je m'offris et la laissai me firster e douceur. Ensuite, elle me proposa de m'affubler de sous-vêtements féminins. Dans 1 premier temps, je fus un peu choqué, mais finalement j'acceptai. De l'armoire d sa soeur, elle sortit 1 petite culotte blanche cottellée et échancrée et des bas rouges, et n body blanc à dentelles. Ainsi déguisée, Fatima très excitée me baisa et alla même jusqu'à me faire pipi dans la bouche. Nous avons par la suite reproduit le m^m scénario. Fatima alla même jusqu'à inviter une de ces copines - 1 belle blonde- à participer à nos ébats. Un dimanche, je me suis retrouvé portant un tailleur rouge avec string noir à dentelle et bas rouge en nylon. Ces deux garces me baisèrent comme jamais j'avais été baisé. Usant de godes, de ceintures t de leur mains pr me fesser. Et le pire, c'est que j'ai adoré!
Steph21
Découverte son ambiguité, de sa féminité - Steph21
Découverte son ambiguité, de sa féminité
J'avais 13 ans ms parents avaient 1 ami parisien. Det tps en tps,il passer des WE à la maison. Il s'appelait Hervé, était homo, mais était virl.
Un dimanche s'absentèrent le dimanche, Hervé était là.
Ves 8 h, je pris ma douche. La salle de bain n'était pas équipée de verrou? J'atais sous la douche et pensais à 1 copine e classe qui me faisit envie. Tout à coup, hervé débarque dans la salle de bain. J'avais oublié le rideau. Hervé me découvrit nu sous la douche, et en érection. Et je me caressai. Il me rada,m'invitant à poursuive, et commentant. Je piquai un phare, et à ce moment, il s'approcha et se mis à me caresser les fesses, et de + belle jbandai. Finalement je jouissais. Quand Hervé me caressa les couilles, je laissai faire, je finis par jouir.
Plusieurs de ce genre se produisit par la suite. Mais 15 ans, je passai un cap. Un après-midi d'été, j'aillai pr la sieste, mais avant songeant à ma petite copine, je me masturbai. Les volets de ma chambre étaient ouverts. Hervé me vit. 5minutes après, il était dans ma chambre. Il s'est assi au bord du lit, m'a maté, et me disant à plusieurs reprises que j'étais exitant, il se déboutonna baissa son pantalon et sortit son sexe turgessant. Il me le présenta et m'invita le sucer? Sans comprendre, je pris sn sexe et le mis dans ma bouche. Et c'est la première fois que je gotuai et avalai du sperme
suite au prochain épisode.
Steph21
1ere baise avec un travesti !! - Marc
1ere baise avec un travesti !!
Je l’avait rencontré dans une boite de nuit. Elle était merveilleusement belle et bien faite. Rousse, les yeux bleus, une poitrine débordante des lèvres pulpeuses et un regard aguichant.
Et je me sentais tellement bien, là, assis près d’elle sur le canapé de son salon, que lorsque elle m'attira dans ses bras et que ses lèvres chaudes et humides se posèrent sur les miennes aspirant ma langue comme un phallus, l'excitation monta violemment.
Elle me caressa sur mon pantalon et m’amena jusqu'à sa chambre. Elle m'ôta ma chemise, mes chaussures, mon pantalon laissant jaillir mon sexe énorme et pret à exploser.
Elle caressa tout mon corps et le lécha merveilleusement bien,massait ma nuque, mon dos mes fesses , mes testicules,suceait mes orteils, m'amenant plusieurs fois au seuil de l'orgasme.
Puis elle prit dans un tiroir de sa table de nuit, un tube de crème dont elle prit une grosse noix de crème parfumée, et s'accroupissant entre mes jambes, elle posa la noix de crème au bord de mon anus et d'une lente caresse, elle la fit doucement pénétrer en me massant doucement. Elle dut sentir mes contractions, puisqu'elle me rassura et reprenant une nouvelle noix de crème, continua doucement de me masser mon trou encore inexploré par une bite.
Au bout de plusieurs minutes, je sentais ses doigts pénétrer sans aucun effort, et ses caresses me procuraient à chaque pénétration de longues ondes de plaisir. Je commençais à ronronner, allongé sur ce lit, lorsqu'elle me redressa doucement le bassin et vint se placer entre mes jambes.
J'avais été tellement excité par ses préparatifs et la vue de son sexe énorme en érection que je souhaitais la recevoir en moi au plus vite, pour apaiser le feu qui brûlait mon sexe énorme et prêt à éjaculer...
A peine sentis-je le petit caillou dur se poser au bord de mon trou, que déjà je la sentais glisser inexorablement en moi, me procurant une délicieuse impression de possession, que je découvrais.
Elle avait posé ses mains sur mes fesses et elle s'était délicatement retirée avant de revenir doucement me pénétrer un peu plus. A chaque nouvelle intromission, elle progressait de quelques centimètres et se retirait aussitôt comme par peur de me blesser.
Mais je ne ressentais rien de douloureux bien au contraire A chaque pénétration je sentais mon anus s'écarter sans que j'ai besoin de le lui commander, et son sexe prendre doucement possession de mon intimité.
A un moment je la sentis tout entier en moi, ses bourses butant sur mes fesses, elle se colla à moi et me demanda si j'étais bien "Oh oui", alors elle commença doucement à bouger en moi, mais cette fois elle ne ressortait plus, et lorsqu'elle arrivait au bord de mon anus, elle se ré enfournait doucement et ainsi de suite, en accélérant lentement ses va-et-vient en moi...
J'étais comme un fou, je sentais que j'allais basculer dans un plaisir totalement inconnu, que je découvrait et qui pour moi était pas auparavant du domaine du possible.
Je bandais comme un fou lorsque sa main se referma sur ma hampe dressée et humide de plaisir, et que je sentis soudain mon corps exploser en projetant violemment mon sperme dans ses doigts.
Je sentis son sexe ressortir de mon trou et des giclées de sperme tiède s'étalaient sur mes fesses offertes à son énorme queue..
Elle se retira délicatement et me lécha longuement mon trou élargi et ma queue encore dure. Puis elle m’embrassa comme jamais je ne l’avais été en me remerciant du plaisir que je lui avais donné .
Et c'est vrai, qu'à compter de ce moment j'ai découvert un autre plaisir et à mon tour je l'ai assise sur ma bite et pilonné son cul large et béant tout en la masturbant jusqu'à ce que je me vide de tout mon sperme dans son trou en feu .
J'ai adoré ce premier souvenir fabuleux que j'adorerai revivre...
Marc
domi_dom31@hotmail.com
Marc
Abusé par un prête, avec plaisir - Bozo2
Abusé par un prête, avec plaisir
A 12 ans, j'étais servant de messe. Le matin, je servais la messe, pour le vicaire du village, moyennant une maigre rémunération. Un matin, revenant dans la sacristie, le vicaire s'est approché de moi et s'est offert à m'aider à quitter mon surplis blanc et ma soutane aux milles boutons noirs. Il m'aida à retirer mon surplis puis il défit, un à un les boutons de ma soutane qu'il entrouvrit. Il poursuivit en déboutonnant ma chemise et en passant ses mains sur mon torse, caressant mes seins et en serrant la tétine. Ses mais glissèrent jusqu'à la ceinture de mon pantalon qu'il défit, pour ouvrir mon pantalon en faisant glisser ma fermeture éclair. En fait, avec ses deux mains, il baissa mon pantalon et ma culotte jusqu'à mes genoux. Tout ce petit manège m'avait déjà excité et c'est une petite queue bandée que j'exhibai. Il prit mon pénis dans sa main et me masturba durant de longues minutes faisant poindre mon gland à l'extrémité de mon prépuce. Pris de remord, peut-être, il m'invita à me rhabiller pour me rendre à l'école.
Le lendemain, j'avais prévu le coup. J'étais nu sous ma soutane, portant que mes bas et mes souliers. Après la messe, je me rendis précipitamment à la sacristie. Je retirai mon surplis puis ouvris ma soutane. Lorsqu'il arriva dans la sacristie, ma soutane était ouverte et mon pénis en érection pointait dans sa direction. Son visage afficha un sourire de plaisir. Il s'approcha de moi, pris mon pénis et le stimula. Puis, expérience inconnue jusqu'alors, il porta sa bouche sur mon gland qu'il se mit à sucer. C'était adorable, je lui caressais les cheveux et j'avais envie de prendre sa queue. Encore une fois, après une vingtaine de minute, il me pressa de m'en aller à l'école.
Le surlendemain fut encore plus intense. J'avais à nouveau pris l'initiative de me déshabiller sous ma soutane. Puisque l'officiant faire face aux paroissiens lors de la messe, j'étais pour ma part dissimuler derrière l'autel. Je relevai donc l'arrière de ma soutane pour qu'il puisse me voir les fesses. Puis, pour la consécration, j'apportai les burettes d'eau et de vin. Cette fois, je relevai le devant de ma soutane et la fit passer par dessus mon érection qui retenait ainsi le vêtement. Le vicaire prenait mon pénis dans sa main, le palpait, puis prenait la burette désirée. Au retour, même manège. Je me demande d'ailleurs comment le pauvre type pouvait encore dire la messe alors que pour ma part, j'étais bandé comme un jeune taureau et que je ne pensais à rien d'autre qu'à me faire sucer.
Ce matin là, j'en eu pour mon argent puisque dans la sacristie, le bal est parti. Cette fois, le vicaire s'est déshabillé puis je l'ai sucé comme il faisait si bien avec moi. Puis il m'a léché entre les fesses, il m'a mangé le cul en fait. J'adorais cette caresse vraiment intimiste. Puis me masturbant d'une main, il introduisit un doigt dans mon cul pour me dilater, Je râlais de plaisir. Il approcha son pénis de mon anus et je pouvais sentir la châleur de sa queue qui tentait de se frayer un chemin entre mes fesses. Il introduisait son gland puis ressortait et me pénétait à nouveau. Après à peine quelques minutes que je savourais comme une femelle en rut, il eut quelques spasmes puis éjacula dans mon cul et se retira. Penché vers l'avant et regardant entre mes jambes, je pouvais voir des gouttes de sperme qui me coulait du cul.
Amen
Bozo2